Comment faire monter sa tension lors d’hypotension? Les solutions

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Une population vieillissante en proie à l’hypotension figure au cœur des problèmes de santé actuels. En effet, ces dernières années, le corps médical s’est de plus en plus intéressé à cette pathologie. Elle se caractérise par une baisse anormale de la pression artérielle. Chez les personnes les plus vulnérables comme les nourrissons, l’hypotension peut laisser des séquelles. Si elle est diagnostiquée, le patient doit ainsi être pris en charge. Les médecins prescrivent généralement un protocole de traitement à base de médicaments. Ces derniers peuvent, cependant, être accompagnés par des traitements naturels et des thérapies. Explications.

Comment faire monter sa tension lors d'hypotension? Les solutions

Comprendre l’hypotension

La tension artérielle, ou pression sanguine, est la pression qu’exerce le sang sur la paroi des artères. On parle d’hypotension lorsque cette pression est en dessous de la normale. Généralement bénigne, elle nécessite cependant un suivi médical chez les personnes vulnérables. En effet, l’hypotension peut être fatale en cas de complication. Elle touche surtout les seniors. Les études montrent que les personnes de plus de 65 ans sont plus exposées à cette pathologie. D’ailleurs, 20 % d’entre elles seraient régulièrement victimes d’une hypotension artérielle. La prévention est donc de mise pour les personnes de cette tranche d’âge.

La pression sanguine en cause

L’hypotension est liée à la pression sanguine. Celle-ci comprend deux éléments :

• la pression systolique : elle fait référence à la pression du sang, au moment où le cœur se contracte et propulse le sang vers les artères.

• la pression diastolique : c’est la pression qui s’exerce sur les artères, entre les contractions du cœur, quand celui-ci se remplit de sang.

Pour une tension artérielle de 120/80, par exemple, la pression systolique est de 120, contre une pression diastolique de 80. Chacun de ces éléments est mesuré en millimètres de mercure (mmHg). Pour certains pays, on parle d’hypotension artérielle quand la pression sanguine est inférieure ou égale à 120/80, pour d’autres, elle se situe à 115/75.

Ces chiffres ne sont cependant pas figés. Ils varient d’un individu à une autre, et ce, en fonction des activités qu’il fait durant la journée. Il est par exemple normal pour les athlètes et les personnes sportives d’afficher une tension artérielle en dessous de la normale durant les moments de repos. Pour eux, cela signifie, une bonne santé cardiovasculaire, ce qui n’est pas le cas pour les non sportifs. En effet, en dessous d’une certaine limite, la pression artérielle peut bloquer la propulsion du sang dans les artères. Ce phénomène se traduit par un manque d’oxygénation de certaines parties du corps, notamment le cerveau. Il pourrait ainsi provoquer des vertiges ou des évanouissements.

À noter que l’hypotension n’est pas en elle-même une maladie. Elle peut juste être la manifestation de certaines pathologies, comme l’insuffisance des glandes surrénales ou l’insuffisance cardiaque. Chez certains individus, la baisse de la pression sanguine peut également être liée à la prise d’antidépresseur, à la perte trop importante de poids, à la déshydratation ou encore à la consommation excessive d’alcool.

Les diverses formes d’hypotension

L’hypotension se présente sous diverses formes. Elles sont classées selon leurs causes et leurs manifestations. Les plus fréquentes sont :

• l’hypotension orthostatique ou posturale

• l’hypotension postprandiale

L’hypotension orthostatique ou posturale

Une personne est victime d’une hypotension posturale quand elle ressent les symptômes au moment où elle se lève du lit, d’une chaise ou d’une position penchée. Cela s’explique par une baisse temporaire de la quantité de sang propulsée dans le cerveau. L’individu ressent ainsi des troubles visuels et des étourdissements. Dans le pire des cas, une chute se produit.

Le phénomène d’hypotension orthostatique touche surtout les personnes âgées. Selon les statistiques, 15 % des hypotendus auraient plus de 65 ans. Les 30 % sont âgés de plus de 75 ans. Il n’existe pas de cause évidente de la baisse de la pression sanguine. Elle est tout à fait anodine, mais sa fréquence devrait alerter l’individu. En effet, l’hypotension pourrait être liée à une défaillance neurologique qui va ensuite impacter la régulation du système nerveux. Rappelons que ce dernier est responsable du contrôle de la tension artérielle.

L’hypotension postprandiale

Cette forme d’hypotension se manifeste par une baisse importante de la pression sanguine, 2 heures après le repas. Elle provoque des nausées, des étourdissements et parfois des évanouissements. L’hypotension postprandiale s’explique par une baisse légère de la pression sanguine, causée par le processus de digestion. Celui-ci provoque un afflux de sang vers les intestins et l’estomac, favorisant ainsi une diminution de la tension artérielle.

Chez les personnes vulnérables, notamment les seniors, la baisse de la pression sanguine suffit à faire apparaître les symptômes de l’hypotension. Les signes commencent à se manifester entre 15 minutes et 2 heures après le repas.

À noter que l’hypotension postprandiale touche surtout les personnes diabétiques, victimes d’insuffisance rénale, d’insuffisance cardiaque ou de la maladie de Parkinson. Les seniors souffrant d’hypertension artérielle peuvent également être touchés. L’hypotension peut s’aggraver en cas d’hémorragie, de septicémie ou de choc anaphylactique. Dans ce cas, le patient aura besoin de soins urgents.

Le diagnostic

Le diagnostic de l’hypotension se fait de la même manière que celui de l’hypertension. Le médecin ne se limite pas aux chiffres affichés par le tensiomètre. Il va surtout se baser sur les symptômes. Pour cause, plus la pression sanguine est basse, plus l’individu a une bonne santé cardiovasculaire. D’ailleurs, l’hypotension occasionnelle n’est pas grave et n’exige pas de consultation médicale. Une personne doit le faire, uniquement quand l’hypotension est trop fréquente et s’accompagne de symptômes gênants. Si la tension artérielle est constamment en dessous de 90 mmHg, la personne doit ainsi consulter un médecin traitant.

Hypotension : causes et personnes à risque

Les causes réelles de l’hypotension ne sont pas connues. Certaines personnes ont par exemple une tension artérielle naturellement basse. Il est cependant possible d’expliquer l’hypotension du point de vue médical.

Les causes de l’hypotension

Le corps humain comprend des détecteurs de pression sanguine, appelés « barorécepteurs ». Ils se trouvent à proximité des grosses artères au niveau du cou et du cœur. En cas de changement de pression, comme c’est le cas d’un individu qui se tient debout, ces récepteurs vont transmettre l’information au cerveau via les nerfs. Pour s’adapter à cette nouvelle pression, le cerveau va contracter les fibres musculaires au niveau des parois des vaisseaux des membres. De manière indirecte, il va également réguler la production d’hormones influençant la tension artérielle. L’interaction de ces hormones avec les reins va impacter le volume de sang qui circule, et forcément la pression sanguine.

Outre les mouvements, l’hypotension peut être liée à divers facteurs, notamment la consommation d’alcool ou de marijuana, la déshydratation, les hémorragies, les troubles cardiaques, les blessures graves ainsi que la prise de certains médicaments. Elle figure par exemple parmi les effets secondaires de la consommation de somnifère, d’antidépresseur, d’anxiolytique ou d’antipsychotique. Chez les patients hypertendus, ce phénomène peut être causé par la consommation de médicaments antihypertenseurs. Il n’est pas rare que l’hypotension soit liée à la consommation de plusieurs médicaments à la fois. Les médecins parlent alors d’interaction médicamenteuse.

Les personnes à risque

Certains individus peuvent être plus exposés à l’hypotension que d’autres. Tel est le cas pour :

• les personnes vulnérables qui consomment de l’alcool. L’alcool va dilater leurs vaisseaux sanguins et les pousser à uriner fréquemment. Au final, cela va causer une déshydratation et diminuer la pression sanguine ;

• les personnes âgées, puisque leurs vaisseaux sanguins se dilatent avec l’âge et les barorécepteurs deviennent moins sensibles aux variations de la pression ;

• les femmes enceintes, puisque la baisse de la tension artérielle est normale durant la grossesse. Elle est liée à un relâchement des muscles au niveau des parois sanguines. Ce phénomène est favorisé par les hormones ;

• les personnes touchées par une maladie cardiaque comme l’infarctus, la myocardite ou encore la cardiomyopathie. La raison est simple : le cœur n’arrive plus à propulser la quantité de sang optimale ;

• les personnes victimes de varices importantes : le sang est bloqué dans ces varices et n’arrive plus à se propulser correctement ;

• les diabétiques, puisque leur système nerveux autonome fait face à des complications ;

• les personnes touchées par une pathologie du système nerveux, comme la maladie de Parkinson, la maladie de Shy-Drager, ou le syndrome de Guillain-Barré ;

• les personnes sujettes à une insuffisance de la glande surrénale, ou ayant arrêté de manière brusque un long traitement à base de cortisone.

Les bébés peuvent-ils être concernés ?

L’hypotension artérielle touche surtout les personnes âgées, mais elle n’épargne pas les nourrissons. En effet, elle est fréquente chez les bébés nés avec un faible poids et les grands prématurés. À cet âge, la basse pression sanguine nécessite une prise en charge sérieuse. Le bébé doit immédiatement être admis en soins intensifs. Pour cause, si sa tension n’est pas stabilisée, son système neurologique pourrait être affecté. Le bébé s’expose alors à la surdité, à un retard de développement ou encore à une hémorragie cérébrale. Chez le nourrisson, les principaux signes d’hypotension sont la rapidité du rythme cardiaque, du souffle au cœur, les marbrures sur la peau et des extrémités froides.

Les symptômes d’une tension faible

Chez certains individus, l’hypotension est tout à fait souhaitable. D’ailleurs, il n’est pas rare qu’elle ne s’accompagne pas de symptômes. Certains symptômes devraient cependant l’alerter et l’inciter à aller consulter un médecin. Les principaux signes cliniques sont :

• la grande fatigue

• le trouble visuel ou l’éblouissement

• la bouffée de chaleur, surtout au niveau de la tête

• les troubles de la concentration

• la syncope : une perte subite et brève de connaissance

• le malaise général

Que faire en cas de malaise ?

En général, la baisse de la pression sanguine ne présente pas de véritable risque pour la santé. Quand elle est en dessous de 9, l’individu pourrait cependant ressentir des palpitations, des étourdissements et même s’évanouir. Dans ce cas, il faudra stimuler la pression artérielle avec des médicaments. Seul le médecin traitant peut prescrire un traitement en fonction de l’état de son patient.

Outre le traitement médical, l’entourage du patient peut adopter des gestes simples pour l’aider à augmenter sa tension. En cas d’évanouissement, par exemple, vous devez lever les pieds de la personne pour favoriser l’afflux de sang vers son cerveau. Normalement, si l’hypotension est à la source du malaise, elle devrait reprendre connaissance rapidement.

Il arrive également que l’hypotension soit provoquée par la prise de médicaments antihypertenseurs. Dans ce cas, si la baisse de tension est trop fréquente, le patient doit revoir son médecin pour ajuster la dose à son état de santé.

Le meilleur remède : la prévention

L’hypotension peut être bénéfique pour le cœur. Quand elle persiste et provoque des malaises chez l’individu, il convient de la traiter. Mais le meilleur des traitements reste la prévention. Vous pouvez éviter l’hypotension en adoptant une bonne hygiène de vie. Voici des gestes simples à adopter :

• boire suffisamment d’eau, surtout en été, puisque la transpiration excessive peut faire baisser la pression sanguine

• éviter de consommer trop d’alcool

• ne pas se lever ou rester immobile trop longtemps

• éviter de croiser les jambes lorsqu’on est assis

• ne pas rester longtemps dans un endroit trop chaud, comme le spa ou le sauna

• en cas d’hypotension postprandiale, ne pas manger trop copieux

• en cas d’hypotension orthostatique, apprendre à se lever doucement

• le matin, prendre le temps de se lever lentement et se reposer sur le lit pour aider son corps à s’adapter à la variation artérielle

• bien respecter la posologie en cas de consommation d’antihypertenseurs.

Traitement médicamenteux

Il arrive que le patient ait besoin d’un traitement médical pour stabiliser sa tension artérielle. Le traitement va ainsi dépendre de son état et de l’avis de son médecin. Pour un patient prenant des médicaments qui pourraient provoquer une hypotension orthostatique, le médecin peut revoir son traitement. En effet, peu de personnes arrivent à supporter ce stade de baisse de tension artérielle.

Chez certains patients, le traitement médicamenteux est inévitable. Sauf contre-indications, le médecin peut leur prescrire des médicaments dans les formes d’origine neurogène. Le traitement indiqué dans ce cas sera le midodrine ou la fludrocortisone. D’autres traitements ont également fait leur preuve dans le traitement de l’hypotension orthostatique. En position debout, l’inhibiteur de la choline estérase pyridostigmine favoriserait la hausse de la pression sanguine.

Ces traitements médicamenteux ne sont pas systématiquement prescrits par le médecin. Parfois, l’état de santé ne nécessite pas une prise en charge médicale. Il se pourrait également que le médecin se concentre sur le traitement de la cause réelle de l’hypotension.

Astuces naturelles pour remonter la tension artérielle

Les personnes vivant avec l’hypotension en sont conscientes : cet état peut devenir un véritable handicap au quotidien. Pourtant, dans la plupart des cas, la prise en charge médicale n’est pas nécessaire. Cela ne les empêche pas d’adopter des solutions naturelles pour remonter la pression sanguine.

Consommer plus d’aliments naturellement salés

Le sel permet d’augmenter la tension artérielle. C’est pourquoi, à l’inverse, les personnes hypertendues doivent limiter le sel. Il est ainsi tout à fait normal de vouloir consommer plus de sel quand on est en hypotension. Aussi tentant soit-il, manger trop salé pour remonter sa tension n’est pas une solution sur le long terme. En effet, le sel pourrait boucher les vaisseaux sanguins et favoriser la rétention d’eau. Le mieux serait alors de consommer du sel naturel. Certains aliments comme le roquefort, les anchois, les olives vertes ou encore les câpres sont naturellement salés. Si vous êtes hypotendu, vous pouvez en consommer sans faire des excès. Mais avant cela, pensez à demander l’avis de votre médecin.

Bien s’hydrater

La déshydratation figure parmi les principales causes de l’hypotension. Pour l’éviter, vous devez ainsi boire 1,5 à 2 litres d’eau par jour. L’eau va augmenter le volume du sang et favoriser une bonne circulation sanguine. Si la tension chute, vous pouvez également consommer une petite quantité de boisson à base de thé vert ou de café. Elle permet de stimuler la circulation sanguine pendant une petite période. Évitez cependant d’en consommer trop puisqu’elle risque de vous déshydrater.

Consommer des tisanes

Les tisanes à base de sauge, d’aubépine et de réglisse peuvent vous aider à remonter la pression sanguine. En effet, elles agissent positivement sur la circulation sanguine. Aujourd’hui, vous pouvez en trouver des préparations toutes prêtes dans le commerce. Mais si vous avez le temps, choisissez plutôt une tisane fait maison, elle sera plus efficace. Une infusion à la cannelle ou au gingembre peut également être bénéfique pour une personne hypertendue.

Privilégier les aliments riches en glucides

Certains aliments peuvent vous aider à corriger une hypotension artérielle. Tel est le cas des féculents, des aliments riches en glucides (riz, pommes de terre, pâte, etc.). En effet, ils vont vous redonner de l’énergie. Le chocolat noir est également bénéfique pour la santé des vaisseaux sanguins, notamment les artères.

Faire du sport

Le sport est une solution efficace pour éviter l’hypotension. Vous devez vous concentrer sur des activités nécessitant de l’endurance, comme la marche, le vélo, la course ou encore la natation. Avant et après chaque séance de sport, les spécialistes conseillent de bien s’étirer. Vous devez bouger vos orteils et masser vos jambes. Quant à la fréquence, elle doit s’adapter à votre état physique. En effet, une grande fatigue pourrait refaire chuter la tension.

S’équiper de bas de contention

Cette solution s’adresse aux personnes ayant des varices, mais qui doivent souvent rester debout longtemps. Pour remonter la pression sanguine, utilisez des bas de contentions. Ce dispositif limite les risques de malaise tout en empêchant le sang de rester dans les jambes.

Et si vous essayez une thérapie ?

Les praticiens proposent des solutions thérapeutiques pour pallier le problème d’hypotension. La phytothérapie, l’homéopathie et l’aromathérapie peuvent, en effet, aider à remonter la tension. Ces thérapies interviennent en complément d’un traitement médical prescrit par le médecin.

L’homéopathie

L’homéopathie est une alternative intéressante pour traiter l’hypotension. En général, le thérapeute prescrit à son patient 3 granules de Bothrops 4 CH. La prise dépend de son état de santé et peut se faire 2 ou 3 fois de suite.

La phytothérapie

La phytothérapie fait appel à l’utilisation des plantes. Certaines d’entre elles peuvent aider à remonter la tension artérielle et lutter contre la fatigue. Tel est le cas des plantes toniques (ginseng, argousier, guarana…), lorsqu’elles sont en préparation magistrale.

Chez certaines personnes, l’hypotension est liée à une insuffisance des glandes surrénales. Leur système circulatoire n’est donc pas mis en cause. Les hémorragies, les états de choc ainsi que les infarctus peuvent alors se traduire par une baisse de la tension. Dans ce cas, un traitement à base de plantes à effet secondaire hypertensif est de mise. Il aidera à améliorer l’état du patient et sa tension artérielle. Le patient a le choix entre une infusion de romarin sommités fleuries et une décoction de réglisse racines, sectionnée en petits morceaux. Pour le deuxième traitement, la cure ne doit pas dépasser les 15 jours.

L’aromathérapie

Les huiles essentielles peuvent aider une personne hypotendue à remonter sa tension. L’huile de menthe poivrée permet de stimuler le muscle cardiaque, ce qui ramène la pression sanguine à la normale. L’huile de clou de girofle, quant à elle, est bénéfique pour la circulation sanguine et le métabolise. En effet, ce neurotonique va les booster. Enfin, l’huile essentielle de carotte présente des bénéfices pour les vaisseaux sanguins. Elle les aide à mieux se contracter et à assurer le bon fonctionnement du système cardiovasculaire.

À noter toutefois que certaines huiles essentielles ne conviennent pas aux femmes enceintes. Il existe également de restrictions pour les enfants de moins de 6 ans. Alors, pensez à lire attentivement les précautions d’emploi avant d’utiliser ces huiles essentielles.

Conclusion : quelle solution efficace ?

L’hypotension est un état de santé généralement bénin. Elle est même souhaitée chez certaines personnes. Si les symptômes ne sont pas gênants, vous n’avez pas besoin d’un traitement médicamenteux. Il suffit d’adopter une bonne hygiène de vie, notamment au niveau de l’alimentation, de l’hydratation et du sport. En réalité, les médicaments sont prescrits en dernier recours, et ce, chez les personnes vulnérables. Ils ne sont pas systématiques, surtout si l’hypertension n’est liée à aucune autre pathologie.

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